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Opéra de Lyon (L.1-126959) présente : ce spectacle.
Le Rossignol Conte lyrique en 3 actes Livret d'Igor Stravinsky et Stephan Mitousov, d’après Le Rossignol et l’Empereur de Chine de Hans Christian Andersen, 1914 En russe
Précédé de Ragtime, Trois Pièces pour clarinette, Pribaoutki, Berceuses du chat, Deux Poèmes de Constantin Balmont, Quatre Chants paysans russes et Renard.
Si vous ne croyez pas que le merveilleux puisse être l’œuvre de l’homme, alors courez voir ce spectacle que Robert Lepage consacre aux œuvres animalières de Stravinsky. Le compositeur est un magicien des sons et des rythmes. Les animaux ont chez lui une âme, du rusé renard à l’émouvant rossignol en passant par le chat malicieux, le bouc courageux ou le coq suffisant. Encore fallait-il restituer la magie anthropomorphe du thème sans tomber dans la caricature. Le metteur en scène canadien s’est alors souvenu des marionnettes aquatiques vietnamiennes qui l’avaient fasciné lors d’un voyage dans ce pays. Poursuivant son idée, il se tourne vers d’autres techniques traditionnelles : les marionnettes du théâtre bunraku japonais, les ombres chinoises et leurs correspondants dans les traditions africaines.
L’histoire : Son ramage est plus beau que son plumage : le Rossignol aux couleurs ternes et qui aime l’ombre tranquille de la nuit, est un merveilleux chanteur ; ce qu’il chant apaise les angoisses et semble rendre meilleur. L’Empereur de Chine le veut à sa cour. Cependant, à la profondeur subtile de son art, le souverain préférera rapidement les brillants artifices d’un rossignol mécanique, cadeau de l’Empereur du Japon. L’oiseau vivant est banni de l’empire. Malgré tout, une nuit, bien plus tard, le Rossignol revient près de l’Empereur malade, pour l’arracher aux doigts osseux de la Mort. |
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