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MC2 Maison de la Culture présente : ce concert.
<Programme> Carlos D’Allessio > Gérard Pesson > Régis Campo > Oscar Strasnoy > Vincent Bouchot > Thierry Pécou > Boris Filanovsky
« PianoSong est une commande de douze pièces pour piano solo, en écho à douze « tubes » des années soixante à nos jours. De Barbara à Michael Jackson, en passant par Henri Salvador ou Madonna, cette création est l’occasion pour moi de réunir dans un même programme deux genres qui ne se parlaient plus beaucoup... et qui me passionnent tous deux : la musique contemporaine et la chanson populaire. » Alexandre Tharaud Le pianiste Alexandre Tharaud est un concertiste qui déconcerte ! Cet artiste, familier du grand répertoire pianistique, enregistre aussi avec succès Bach, Rameau et Scarlatti sur piano moderne à l’heure du tout authentique, et défend avec ardeur la création contemporaine dans ses manifestations les plus inattendues. Ne l’a-t-on pas vu, lors d’un spectacle de Jacques Rebotier, donné il y a deux ans à la MC2, fi nir couché à l’intérieur de son instrument, ou plus récemment partager la scène avec l’auteur-compositeur-interprète Albin de la Simone pour un concert mémorable en forme d’hommage à la chanson française ? Manifestant une manière d’insurrection contre la rigidité du monde classique, comme le fi t à sa façon François-René Duchable, Alexandre Tharaud, né en 1968, s’est souvenu des chansonnettes populaires qui ont marqué sa jeunesse. Les grands compositeurs d’autrefois n’ignoraient pas les « timbres » à la mode : Henry Purcell glisse un air écossais dans une ode royale, Johann Sebastian Bach mystifi e les sublimes Goldberg en y cachant un grotesque kerhaus, et Wolfgang Amadeus Mozart varie à l’infi ni sur Ah vous dirais-je Maman. Alexandre Tharaud s’est alors adressé aux compositeurs de sa génération, qu’ils soient sériels, spectraux, post-dodécaphoniques, acousmatiques, néo-tonaux ou Ircamiens convaincus. Thierry Pécou (1965), oiseleur innumérable, Vincent Bouchot (1966), baryton jovial des Jannequin, Régis Campo (1968), lumineux Marseillais, Oscar Strasnoy (1968), parisien de Buenos Aires, Boris Filanovsky (1968), russe internationaliste, Gérard Pesson (1968), grand frère de l’alchimie subtile. Tous ont accepté de réécouter les tubes des années passées ; et tous semblent avoir été bien inspirés. Voilà bien de quoi faire chanter le piano d’Alexandre Tharaud !
Réservations Personnes à Mobilité Réduite au 04 76 00 79 06 |
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